Recherche par lecteur : Jacques Moret
23 résultats. Page 2 sur 2.
Lu par : Jacques Moret
Durée : 5h. 54min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 26097
Résumé:Propriétaire de deux établissements parisiens à succès, Frédéric Sainturbain met à l'honneur dans ses menus la truffade du Cantal et l'aligot aveyronnais, souvenir de son enfance provinciale. Adopté lorsqu'il avait six ans par un couple de paysans, Frédéric a grandi au coeur d'une vallée d'Auvergne dans le bourg de Boisset-le-Château. Marie et Anselme lui ont transmis le goût et l'amour du travail à la ferme... Jusqu'au jour où deux gendarmes sont venus le chercher sans donner d'explications. Depuis, le jeune homme a fait son chemin. Mais, marqué par cette arrestation injuste, il n'est plus retourné dans le village ni n'a osé donner de ses nouvelles à sa famille adoptive. Il n'en pense pas moins toujours à la grange au foin où il fut si heureux, à sa petite amoureuse d'autrefois, Geneviève, la fille des voisins...
Lu par : Jacques Moret
Durée : 4h. 47min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 29538
Résumé:Mystère dans un petit village près de Douarnenez : un trentenaire mélancolique, un squelette anonyme, une jeune femme et la mort qui rôde. La preuve qu'en Bretagne, il n'y a pas que le chouchen qui fait tourner la tête.
Lu par : Jacques Moret
Durée : 12h. 51min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 27181
Résumé:« La bise me souffle dans la figure. Rien ne bouge, que le vent qui passe et que l'immense humidité qui s'égoutte. Il fait froid à frissonner sans fin. Je lève les yeux : je regarde ici, là. Un deuil épouvantable écrase tout. J'ai l'impression d'être tout seul, naufragé, au milieu d'un monde bouleversé par un cataclysme. » Prix Goncourt 1916, Le Feu est un chef-d'ouvre de la littérature de guerre, le premier témoignage réaliste publié sur le vécu des troupes au front. Il provoqua, lors de sa parution, un immense choc, d'autant plus grand qu'il ne renvoyait pas seulement au pacifisme intellectuel d'un Romain Rolland ou d'un Stefan Zweig (lequel publia aussitôt un article louangeur sur le roman de Barbusse), mais aussi et surtout au pacifisme des poilus. Avec ce livre, ce sont les héros, ceux-là mêmes qui sont au feu, qui réclament que s'arrête le carnage.